Où louer des deux-roues en libre-service à Paris ?

Foule de piétons, embouteillages, pollution, circuler dans Paris n’est pas toujours facile. Et quand le métro fait défaut, il faut bien trouver une solution ! Les deux-roues apparaissent alors comme une alternative idéale à la voiture et aux transports en commun. Une idée sympathique et très facile à adopter grâce à la mise à disposition de vélos et de scooters en libre-service dans l’ensemble de la capitale.



Le vélo pionnier : le Vélib’
Quoi :
Boudé ces derniers temps, le Vélib’ est pourtant le tout premier vélo a avoir été mis en libre-service à Paris. Depuis 2007, il permet à de nombreuses personnes de découvrir les merveilles de la ville lumière tout en pédalant. Une réussite à ses débuts qui commence malgré tout à s’essouffler. Les utilisateurs reprochent notamment le poids excessif du véhicule et son manque de praticité. Heureusement, en 2018, le Vélib’ fait peau neuve ! Au programme, de nouvelles bicyclettes, des bornes plus adaptées et un nouveau système d’accrochage pour pouvoir garer son véhicule lorsqu’aucune place n’est disponible. Le concept reste, lui, le même : on retire son vélo à une borne spéciale et on le replace à une borne similaire à la fin du trajet.

La disponibilité :
1 200 stations sont actuellement déployées dans la capitale. Il y en aura 200 supplémentaires d’ici mars 2017.

Le plus :
Vélib’ propose des vélos mécaniques et électriques. Une façon de motiver les plus paresseux et de faire plaisir aux sportifs.

Le prix :
Il faut compter 1€ pour 30 minutes de location d’un vélo mécanique et 2€ pour celle d’un vélo électrique. Plusieurs types de forfaits mensuels existent également, allant de 3,10€ à 8,30€.



La touche innovante : GoBee Bike
Quoi :
Originaire de Hong Kong, l’entreprise GoBee Bike a lancé ses bicyclettes vert pomme dans la ville de Paris en octobre 2017. Une arrivée fracassante grâce un nouveau concept : le free-floating. Plus besoin de chercher une borne pour trouver un vélo, désormais il suffit de le localiser sur l’application smartphone. Une fois trouvé, on le déverrouille avec un QR code reçu par sms. On peut alors se balader un peu, avant de le reposer dans un emplacement public dédié aux deux roues, sans oublier de verrouiller le cadenas.

La disponibilité :
Gobee Bike a, pour le moment, introduit 2 000 vélos dans la capitale française.

Le plus :
30 minutes de trajet sont offertes si vous stationnez un vélo identifié par un paquet cadeau violet dans une zone d’affluence définie par l’application.

Le prix :
Gobee Bike fonctionne sans abonnement. Il faut alors compter 0,50€ pour 30 minutes de trajet. Une caution de 50€ doit néanmoins être avancée pour pallier les éventuels dommages.



Le vélo responsable : oBike
Quoi :
Entreprise singapourienne, oBike est arrivée à Paris en novembre 2017. Avec ses bicyclettes orange et grises, elle s’inscrit elle aussi dans le concept du free floating. Les véhicules sont ainsi mis en libre-service au quatre coins de la ville, sans bornes de retrait ni de dépôt. La réservation s’effectue sur le téléphone, de la même façon que le déverrouillage des vélos qui se fait grâce à un QR code reçu par SMS.

La disponibilité :
oBike compte actuellement 500 vélos.

Le plus :
Un système de crédit a été mis en place pour lutter contre le vandalisme et le mauvais comportement des utilisateurs. Certaines actions, comme garer son vélo dans un espace privé ou oublier de le verrouiller sont sanctionnées par une augmentation des tarifs. Et à l’inverse, les conducteurs respectueux sont récompensés par des réductions sur le coût de leur trajet.

Le prix :
Il faut prévoir 0,50€ pour 30 minutes, ainsi qu’une caution de 50€. En revanche, pour certains, les tarifs peuvent rapidement monter en flèche. Crédité de 100 points au début de la course, les utilisateurs peuvent perdent des points en n’appliquant pas le code de la route ou en se montrant négligeant avec le matériel. Entre 79 et 60 points, le prix passe à 5€ les 30 minutes. Au dessous de 59, il grimpe jusqu’à 10€.



Le petit dernier : Ofo
Quoi :
Leader de la location de vélos en free floating, le géant chinois Ofo est le dernier à être arrivé à Paris. Depuis novembre 2017, des centaines de bicyclettes jaunes ont été installées dans la capitale, suivant toujours le même principe de fonctionnement. On localise le vélo le plus proche grâce à l’application smartphone, puis on le débloque grâce à un QR code reçu par SMS. Pour le reposer, il suffit de verrouiller manuellement le cadenas.

La disponibilité :
Environ 1 000 vélos ont été déployés dans la ville.

Le plus :
Ofo est le seul a fournir des vélos à plusieurs vitesses (trois).

Le prix :
Contrairement à ses deux autres concurrents, Ofo ne demande pas de caution. Le prix de la course est alors un petit peu plus élevé, puisqu’il faut compter 0,50€ pour 20 minutes de trajet.



Le premier scooter écolo : Cityscoot
Quoi :
Cityscoot est la première société à avoir proposé des scooters électriques en libre-service à Paris à partir de 2016. Le mode de fonctionnement ne diffère pas de celui des vélos en free floating. Il faut télécharger l’application pour pouvoir localiser un véhicule, puis recevoir le QR code par SMS. Une fois déverrouillé, on peut effectuer le trajet souhaité. La course terminée, on gare le scooter sur un emplacement public réservé aux deux roues motorisés, puis on verrouille le cadenas. Un casque homologué se trouve sous la selle et le port de gants est conseillé. Quant à la recharge du véhicule, pas besoin de s’en soucier. Une équipe de maintenance s’en occupe jour et nuit.

La disponibilité :
1 500 scooters sont mis à disposition dans toute la ville.

Le plus :
Cityscoot couvre Paris intra-muros, mais s’étend également à Neuilly-sur-Seine, Levallois Perret, Boulogne Billancourt et Issy-les-Moulineaux.

Le prix :
Il faut compter 0,28€ par minute. On peut également acheter à l’avance un pack de 100 minutes pour 25€, ou bien de 500 minutes pour 100€.



La jeune pousse en devenir : COUP
Quoi :
Similaire en de nombreux points à Cityscoot, l’entreprise allemande COUP a décidé de tenter sa chance à Paris en 2017. Le système de location reste inchangé. Pas de bornes de dépôt ni de retrait, simplement une application mobile pour effectuer la réservation et déverrouiller le scooter électrique. En revanche, du à son nombre réduit de véhicules, COUP n’est pas encore déployée dans tous les quartiers parisiens. La praticité n’est donc pas toujours vérifiée selon l’endroit où vous vous trouvez.

La disponibilité :
Paris ne compte actuellement que 600 scooters COUP.

Le plus :
La durée de la réservation est de 15 minutes, soit 5 minutes de plus que celle de Cityscoot.

Le prix :
Un trajet coûte 4€ jusqu’à 30 minutes. Il faut ensuite compter 1€ supplémentaire par tranche de 10 minutes. Des forfaits plus économiques existent également à 25€ la journée ou 15€ la nuit.





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Comment devenir ami avec un Parisien ?
« Je n’ai pas de vrais amis parisiens, ils sont souvent fermés, et il est difficile d’être dans leur cercle proche », affirme Natalia, une jeune apprentie comédienne russe débarquée à Paris en 2010. Comme elle, de nombreux néo-Parisiens ressentent une difficulté à approcher de près ces personnes qui sont nées ou ont grandi dans la capitale. Comment devenir ami avec un Parisien ? Voici quelques pistes pour les comprendre et mieux les apprivoiser.

Comment devenir ami avec un Parisien ? Le Quartier Latin, le Marais, ces lieux où « chasser » le Parisien
Pour se lier d’amitié avec de « vrais Parisiens », encore faut-il savoir où les rencontrer. Les nouveaux arrivants feront peut-être l’erreur de les chercher sur les Champs-Élysées et à Montmartre, alors que c’est précisément là qu’ils ne sont jamais. Une enquête Ifop pour Explorimmo datant de 2017 révèle que les quartiers préférés des Parisiens pour sortir le soir sont le Quartier Latin, les Grands Boulevards et le Marais. Certains auront l’opportunité de rencontrer des Parisiens au bureau, dans le cadre de cours, dans un bar ou à une expo. Mais location de scooter a paris le même : la difficulté n’est pas tant de briser la glace que de nouer une vraie relation avec eux…
Pas très doués pour l’accueil les Parisiens ? C’est un euphémisme. 58% des expats trouvent difficile de se faire de nouveaux amis dans la capitale, selon le classement 2017 d’InterNations. « Les Parisiens se font des amis au lycée et à l’université, et les gardent ensuite pour LE-RESTE-DE-LEUR-VIE ! » , raconte une Australienne sur son blog Paris is just not that into you. Les Parisiens vivent en effet souvent encore aux cotés de leur famille et de leurs amis de jeunesse. Et « Au fur et à mesure que l’on vieillit, la disposition à rencontrer des gens, à établir et maintenir des liens avec eux, se rétrécit de façon très nette », selon les dires de la sociologue Claire Bidart dans les Âges de l’amitié. Pour les néo-Parisiens qui ont souvent leur cercle social à reconstruire à l’âge adulte, c’est le début de la galère !



Comment devenir ami avec un Parisien ? Le verre en terrasse, le saint-Graal de l’amitié
L’idéal est donc de recréer l’occasion de fréquenter régulièrement les mêmes personnes, en s’inscrivant à une activité. Le fitness ou l’aquagym par exemple, puisqu’il s’agit des sports les plus plébiscités par les Parisiens d’après l’étude de l’IRDS datant de 2016. L’étape d’après ? Réussir à sortir du cadre. Se voir proposer un « verre en terrasse », un « apéro-dinatoire », ou mieux, un « p’tit weekend » , trois formats permettant de valider les amitiés parisiennes selon Olivier Magny, fondateur du bar à vin Ô Chateau et auteur de Dessine-moi un Parisien. Reste alors à s’intégrer en maîtrisant l’art de la conversation. Et « Bonne chance, car les Parisiens vont parler de leur dernier week-end, du cousin de leur ami commun qui vient d’avoir un bébé, ou des vacances qu’ils ont passées en Grèce il y a trois ans », conclut Candice, la blogueuse australienne.



Comment devenir ami avec un Parisien ? Soyez légers, drôles, et n’ayez pas trop d’attentes…
Heureusement, le Parisien est souvent sélectif mais rarement complètement hermétique. Si Éric, natif de 35 ans, avoue bien volontiers que « [s]es meilleurs amis actuels viennent de Paris et de la région parisienne », il explique ne pas « fermer la porte à d’autres personnes avec lesquelles [il] partagerai[t] des passions et des valeurs communes, ou qui [lui] offriraient des cadeaux (rires) ». Un feeling instantané, c’est aussi ce qui amène Romuald, un trentenaire né et scolarisé en grande partie à Paris, à vouloir intégrer de temps à autre des néo-Parisiens à son cercle d’amis déjà très fourni. « En ce moment, il y a une Brésilienne qui entre dans le cercle. Je l’ai rencontrée via leboulot, on a un bon feeling, on rigole bien ». Pour celui qui « ne cherche pas à combler de vide », les nouvelles amitiés semblent possibles, à condition que les rapports soient fluides et agréables, en résumé : sans prise de tête.



Comment devenir ami avec un Parisien ? Le maître-mot : authenticité
« Ce que les Parisiens vont adorer, c’est l’authenticité », décrypte pour nous Olivier Magny. « Si vous arrivez avec quelque chose d’authentique, pas joué ni surjoué, comme un accent, c’est super ». Une quête d’exotisme ? Oui répond l’auteur, « d’ailleurs, plus on est rare dans l’origine, mieux c’est ! Si vous dites « je viens du Lesotho », vous marquez des points ! Pour les Parisiens, pouvoir dire qu’ils connaissent quelqu’un de là, c’est aussi marquer des points de coolitude ! », ose celui qui est lui-même Parisien d’origine. « Mais à la fois, il faut être un peu exotique sans l’être trop, du même monde sans l’être vraiment. Avoir les mêmes références mais un sac à main de couleur différente ! » Pour les quelques 100 0000 personnes qui arrivent à Paris tous les ans, rien n’est donc perdu. Surtout si elles savent se montrer aussi rafraîchissantes qu’une petite brise d’été !



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Lieu de villégiature prisé de l’aristocratie parisienne grâce son air pur, le village de Charonne profite de son emplacement privilégié sur les collines pour y développer ses activités agricoles et distribuer ses marchandises dans la capitale toute proche. Rattaché à Paris depuis plus d’un siècle, le quartier de Charonne conserve encore aujourd’hui un air de village qui fait son charme.



L’église Saint-Germain de Charonne
Saint Germain aurait croisé la future patronne de Paris, Sainte Geneviève, sur les collines de Charonne. L’église fut édifiée à l’endroit supposé de cette sainte rencontre. Elle allie vestiges de l’édifice originel du 12e siècle à une architecture plus typique du 16e siècle, période de sa rénovation principale. Avant le rattachement en 1860 du village de Charonne à Paris par le baron Haussmann, elle était l’église du village dont la rue principale était la rue Blaise. Il subsiste uniquement deux cimetières paroissiaux à Paris : celui de l’église du Calvaire-de-Montmartre (ouvert uniquement le 1er novembre) et celui de l’église Saint-Germain de Charonne.

4 rue Saint-Blaise, 20e
M° Alexandre Dumas ou Gambetta



Les maisons de la rue de Bagnolet
L’ancienne commune de Charonne était autrefois un village agricole et viticole. Et cela en raison de la nature favorable de ses sols. On pouvait y voir les alignements de ceps couvrant les coteaux sur les collines de l’est parisien. Les deux édifices de la rue de Bagnolet sont les derniers vestiges de cette ancienne activité puisqu’elles étaient des maisons de vignerons. Très simples d’architecture, on les reconnaît grâce à leurs escaliers à double volée caractérisant un étage sur rez-de-chaussée. L’accès direct à la cave sous les escaliers permettait aux viticulteurs d’y stocker facilement leurs marchandises avant la vente.

134-136 rue de Bagnolet, 20e
M° Gambetta ou Porte de Bagnolet



Le pavillon de l’Ermitage
Le pavillon de l’Ermitage est le dernier vestige du Château de Bagnolet. Il fut construit par la Duchesse d’Orléans (femme de Philippe d’Orléans, régent de France pendant la minorité de Louis XV). Il s’élevait entre l’église Saint-Germain de Charonne et le cimetière du Père-Lachaise. Le pavillon, petite dépendance estivale, est construit en 1723. Il devient ensuite le quartier général d’un groupe de contre-révolutionnaires qui tentent de sauver Louis XVI lors de son exécution le 21 janvier 1793. Ils fomentent également un complot pour libérer Marie-Antoinette de la prison du Temple. Sans succès dans les deux cas ! Les 54 « conjurés de Charonne » seront d’ailleurs à leur tour guillotinés en juin 1794.

148 rue de Bagnolet, 20e
M° Gambetta ou Porte de Bagnolet

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Paris à vélo, quoi de plus beau ! Fervents militants écolo, sportifs émérites ou artistes bohèmes, tous les Parisiens trouvent le bonheur à leur façon auprès de la petite reine. Et si circuler dans la ville lumière n’est pas toujours évident, la bicyclette gagne de plus en plus en popularité auprès des gens. Un moyen de transport sain et agréable qui séduit par sa simplicité. A Nous Paris vous propose sa sélection de magasins de vélos à Paris !



Le café-vélo La Chouette
A La Chouette, on peut acheter des bicyclettes, les faire réparer ou bien tout simplement boire un verre. Entre guidons, cadres et roues, un petit coin bar est installé pour déguster de délicieuses pâtisseries en attendant que votre monture soit fixée. Le service est très sympathique et efficace, toujours prêt à vous dépanner dans les meilleurs délais. C’est donc dans une ambiance conviviale et chaleureuse que vous pouvez patienter en attendant que votre petite reine soit remise sur pieds.

La Chouette
20 rue du Château d’eau
Du mardi au samedi : 9h – 19h



Le concept-store Kilomètre
Le Kilomètre 0 s’impose comme un véritable paradis pour les amateurs de cyclisme. Ici, tout est pensé pour alimenter la passion de la pédale. Que ce soit pour prendre soin de son corps ou de sa monture, il y a tout ce qu’il faut en boutique. Un atelier de réparation, un coin équipement, un café-restaurant et même un training center. L’endroit idéal pour vous épanouir au mieux dans votre discipline.

Le Kilomètre 0
20 rue des Acacias
Du mardi au vendredi : 10h- 20h
Le samedi : 9h – 20h





Le parcours du BHV Marais
Tous les Parisiens ont une histoire de vélo à raconter : ceux qui pédalent partout, tout le temps, ceux qui ne montent en selle que le week-end, ceux qui ne se déplacent que pour le style et ceux qui roulent avec passion. C’est pourquoi jusqu’au 26 mai, LE BHV MARAIS célèbre le moyen de locomotion préféré des Parisiens à travers une offre mode adaptée, des animations pour customiser son vélo à son image, une exposition photo sur le thème « Les stars à vélo », un service de petite réparation gratuit jusqu’au 28 avril et plein d’autres surprises.
Au BHV, jusqu’au 26 mai, venez à pieds, repartez à bicyclette en tentant de remporter un vélo électrique MATRA Flow Urban D8 d’une valeur de 1999€ et des t-shirts A Bicyclette (jeu concours en magasin ).

Le BHV MARAIS
52, rue de Rivoli
Du lundi au samedi : 9h30 – 20h
Le dimanche : 11h – 19h30



La boutique Jour de vélo
Chez Jour de vélo, on trouve de belles bicyclettes pour tous les profils, de savoureuses gourmandises, mais aussi un grand atelier d’entretien et réparation. Pas la peine de venir sur rendez-vous. Les experts prendront immédiatement en charge votre vélo et vous le remettront en état dans les plus brefs délais. Pour les plus bricoleurs, il est également possible de s’occuper soit même de la santé de son joujou en profitant de l’atelier en libre service et donc, des outils les plus pointus. L’occasion de se perfectionner en mécanique sans trop investir dans le matériel.

Jour de vélo
41 rue de Citeaux
Le lundi : 11h – 19h
Du mardi au samedi : 10h – 19h



Le magasin familial Cycles Laurent
Fondé quelques années après la fin de la Seconde Guerre Mondiale par le cycliste Marcel Laurent, le magasin Cycles Laurent se transmet depuis de génération en génération. Une passion familiale qui perdure depuis près d’un siècle qui promet une expertise sur les vélos anciens, comme sur les nouvelles technologies. Tel un temple du deux roues, la boutique propose tout l’équipement nécessaire aux champions de la piste et dispose également d’un atelier de réparation. Le service y est très convivial et efficace. Une petite maison de passionnés dans laquelle il fait donc bon s’arrêter.

Cycles Laurent
9 boulevard Voltaire
Le mercredi et vendredi : 10h – 20h
Le mardi, jeudi et samedi : 10h – 18h45
Christian Bale en 10 transformations physiques
Moustache épaisse, cheveux courts et uniforme de soldat, Christian Bale change une fois de plus de look pour son nouveau film. Dans Hostiles de Scott Cooper – sorti en salles mercredi 14 mars – il incarne un militaire chargé d’escorter un chef indien et sa famille vers leurs terres tribales. Le western se déroule en 1892, alors que les tensions font toujours rage entre les peuples amérindiens et les Américains. Une belle histoire de solidarité, qui permet alors à l’acteur gallois de s’essayer à un tout nouveau registre. L’occasion d’effectuer un retour sur les transformations physiques les plus incroyables de sa carrière.



American Psycho de Mary Harron (2000)
Patrick Bateman est beau, intelligent, riche, charmant. Un véritable golden-boy de Wall Street qui aime faire étalage de sa fortune pour impressionner le monde. Il n’accorde de l’importance qu’à son physique de rêve et à son portefeuille. Les autres le laissent totalement indifférent et pour cause, Patrick est un psychopathe ! Sous ses cheveux gominés, ses costumes impeccables et sa silhouette parfaitement sculpté, se cache en réalité un monstre terrifiant, capable de violer, tuer et charcuter sans concession. Un rôle sur mesure pour Christian Bale, qui s’est donc adonné à un peu d’exercice physique pour ressembler à un sublime apollon de 81 kg.



Le règne du feu de Rob Bowman (2002)
Jeune homme plein de courage et d’espoir, Quinn Abercromby est le chef d’un clan de réfugiés qui a pris la fuite après que les dragons aient de nouveau envahi la planète. Face à l’impossibilité de mener une vie normale, il se laisse convaincre par un chasseur de combattre à ses côtés afin d’éradiquer l’espèce de la surface de la Terre. Une bataille rude et violente, qui laisse de nombreux hommes derrière elle. Pour ce blockbuster, Christian Bale a de nouveau musclé son corps pour être à l’image de ce vaillant soldat prêt à tout pour sauver les siens et a donc atteint un poids de 83 kilos.



The Machinist de Brad Anderson (2004)
Trevor Reznik n’a pas dormi depuis un an. Machiniste dans une usine, il travaille d’arrache pied sans jamais parvenir à trouver le sommeil. Chaque jour, son corps s’aminci et ses cernes se creusent, jusqu’à ce qu’il ne soit plus qu’un tas d’os mouvant. Pour interpréter cet homme squelette, Christian Bale a perdu 28 kilos en seulement 3 mois. Au moment du tournage, il ne pesait plus que 55 kilos. Une performance extraordinaire qu’il a accomplie à l’aide d’un régime drastique composé quasi exclusivement de salades, de pommes, de cigarettes et de chewing-gums.



Batman Begins de Christopher Nolan (2005)
Sombre super héros sans super pouvoirs, Bruce Wayne combat les méchants à la seule force de ses bras et de ses gadgets. Ses atouts résident donc essentiellement dans son argent et sa condition physique. Un beau milliardaire débrouillard et casse-cou. Pour incarner cet illustre personnage de l’univers de DC, Christian Bale a donc dû se remettre rapidement en forme. Beaucoup de sport et un régime sain, qui l’ont amené à un joli poids de 86 kilos. Et que du muscle s’il vous plait !



Rescue Dawn de Werner Herzog (2006)
Pilote de l’aéronavale américaine, Dieter Dengler est envoyé en mission au Laos au milieu des années 60 pour bombarder les routes d’approvisionnement de l’armée nord-vietnamienne. Seulement, il finit par se faire capturer et est enfermé dans un camp de prisonniers où il subit diverses tortures. Très affaibli, il tente alors de survivre à l’horreur en attendant sa libération. Ce rôle intense et brutal a demandé à Christian Bale de maigrir énormément pour atteindre finalement 61 kilos. Le film a ensuite été tourné à l’envers au fur et à mesure que l’acteur reprenait du poids.



I’m Not There de Todd Haynes (2007)Bob Dylan sous toutes ses coutures. Dans ce film biographique, pas moins de six acteurs (dont une actrice) ont été nécessaires pour interpréter le chanteur. Christian Bale incarne lui deux personnages à la fois : d’abord Jack Rollins, inspiré de la période folk de l’artiste, puis le père John, retraçant sa phase religieuse. Pour cela, le comédien a pris plaisir à se métamorphoser. Cheveux ébouriffés et style romantique pour le premier, chevelure frisée, barbe naissante et cravate de cowboy pour le deuxième. Deux looks bien différents pour marquer l’évolution physique et artistique de la star américaine.



Fighter de David O. Russel (2010)
Ancien boxeur et toxicomane devenu entraineur, Dicky Eklund s’autodétruit à petits feux. Seul le sport l’aide à vivre et notamment son nouveau poulain, Micky, qu’il voit déjà atteindre des sommets. Pour rentrer dans la peau de son personnage, Christian Bale a, cette fois-ci, perdu 20 kilos pour arriver au poids de 66 kilos. Une silhouette émaciée aux allures tragiques pour souligner la descente aux enfers de ce champion raté.



American Bluff de David O. Russel (2013)
Irving Rosenfeld tient un petit pressing dans le New-Jersey, mais vit principalement d’escroqueries. Des malversations minables qui le conduisent tout de même à être arrêté par le FBI qui lui propose de le libérer sous condition. Il doit alors aider les enquêteurs à faire tomber plusieurs politiciens corrompus. Une affaire tordue et compliquée dont il saura toujours tenir les ficelles. Pour les besoins du rôle, Christian Bale s’est alors compétemment métamorphosé. Dodu, barbu et moumouté, il a échangé son sex-appeal habituel contre une apparaissance grossière et repoussante et a même pris 18 kilos de graisse qui lui ont valu une sévère hernie discale !



The Big Short d’Adam McKay (2015)
Pantacourt, vieux T-shirt délavé et cheveux mal coiffés, le Dr Michael Burry aime marcher pieds nus dans son bureau et jouer de la batterie. Gestionnaire de fonds aussi brillant que farfelu, il fait partie des premiers à avoir anticipé la crise des subprimes. Un homme perché et attachant que Christian Bale incarne avec simplicité et bienveillance. Quant au look, pas besoin de grand chose pour s’imprégner du personnage. Seulement une démarche nonchalante pour un regard de génie.

Backseat d’Adam McKay (2018)
.@AnnapurnaPics Dates Untitled Dick Cheney Biopic with Christian Bale, Directed by Adam McKay (@GhostPanther), on 14 December 2018 in Limited Release, Expanding Wide on 21 December 2018 in USA.#Backseat #ChristianBale #AmyAdams #SamRockwell #SteveCarellhttps://t.co/kHSjGcs921 pic.twitter.com/H6wd778Mdu

— John Sant (@JohnSant87) 9 février 2018


Vice président des Etats-Unis entre 2001 et 2009, Dick Cheney est resté tapi dans l’ombre de George W. Bush pendant de nombreuses années. Aujourd’hui, son parcours est mis dans la lumière dans un film biographique qui devrait sortir prochainement, avec dans le rôle titre, un Christian Bale bien en chair, avoisinant les 100 kilos.

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Focus sur 5 entrepreneurs créatifs
Les entrepreneurs créatifs évoqués dans cet article ne sont pas des personnes qui pimpent des tableaux Excel dans des start-up. Ils sont en revanche de véritables artisans et producteurs, passionnés d’art, de musique, de vidéo et de littérature. Jeunes, esthètes, infatigables, hyper inventifs… Ils façonnent à leur manière le paysage culturel et artistique d’aujourd’hui et de demain. Focus sur cinq d’entre eux.



Thibaut Brosson, imprimeur artisanal & fondateur de maisonriso
Avez-vous entendu parler de la risographie ? Non ? Ce procédé d’impression (développé tel qu’on le connait dans les années 80), à mi-chemin entre la sérigraphie et l’offset, est doucement en train de devenir ultra tendance. Et ce n’est pas Thibaut, imprimeur spécialisé en risographie, qui dira le contraire !

Après des études d’art et de communication, ce jeune entrepreneur s’est lancé dans l’aventure il y a un an en faisant l’acquisition d’un risographe. Il a appris à maîtriser cette technique dans son atelier à Oberkampf. A la fois artisan créateur et designer graphique, Thibaut repousse les limites de sa machine pour en exploiter toutes les nombreuses possibilités. Perfectionniste et passionné, son travail pointilleux et son amour du détail magnifient les visuels confiés par des illustrateurs, particuliers, graphistes, agences, galeries et événements…

La risographie, avec son rendu tramé, ses textures aléatoires, ses imperfections, ses dégradés et ses couleurs vibrantes (comme le doré métallisé, le rose ou le vert fluo) bouleverse les codes du graphisme. Et apporte en outre un regain d’âme et d’originalité dans la communication visuelle, omniprésente mais aseptisée par l’abus et la fadeur des impressions numériques. Pour découvrir toutes les possibilités de la risographie, on retrouve Thibaut les 31 mars et 1er avril au Point Éphémère pour le salon L’illu a la frite et les 14 et 15 avril au Hasard Ludique pour le Marché de l’illustration impertinente.

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Anaïs Cordevant, maquilleuse et manucure professionnelle
Il vous a plu le dernier clip de l’Impératrice ? A nous aussi. La musique, l’ambiance, les costumes… Tout est splendide, jusqu’aux ongles des comédiens, mannequins et danseuses. Normal : c’est la virtuose Anaïs Cordevant qui s’est occupée de leur manucure ! Cette jeune femme, littéralement portée par sa passion de l’esthétisme et du maquillage, a réussi après des années difficiles à se faire une place de choix dans le milieu très sélect’ du make-up parisien. Et cela, à force de persévérance et d’amour inconditionnel pour ce qui deviendra son métier, maquilleuse et manucure professionnelle.

Après une licence d’arts plastiques et une école spécialisée, des boulots gratuits ou sous-payés, l’élaboration d’un book professionnel et des missions pour France 2, elle se forme de plus en plus à la manucure avec une représentante de chez Essie pour devenir une véritable experte. Cette spécialisation et son formidable travail de réseau se sont révélés très efficaces. En effet, un an et demi plus tard, cette maquilleuse auto-entrepreneuse se retrouve à faire la manucure de Lou Doillon et de Milla Jovovitch.

Anaïs enchaîne désormais les défilés de mode prestigieux comme ceux de Givenchy, Sonia Rykiel et Céline, ainsi que les shootings pour de grands magazines et marques de luxe : Citizen K, Harper Bazar, Lancôme, Yves Saint Laurent… La dernière fois que vous avez vu son travail ? Sans doute dans la dernière série mode d’A Nous Paris

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Quentin Fouquet, compositeur de musique à l’image et compositeur
Si comme nous la bande originale de la publicité pour le smartphone Honor 8 pro vous a hanté pendant des semaines, c’est que la musique de Quentin Fouquet ne vous laisse pas indifférent. C’est d’ailleurs le cas de bien d’autres puisque plusieurs marques et chaînes de télévision ont fait confiance à ce jeune compositeur pour leurs productions musicales.

Tour à tour monteur musique, compositeur, arrangeur et musicien, Quentin a très rapidement mis à profit son BTS Audiovisuel Métiers du Son et son Master spécialisé dans la composition musicale pour l‘image pour travailler sur des projets ambitieux et protéiformes. On le retrouve, entre autres, avec Moksha Productions comme arrangeur musiques additionnelles pour la série Les Pyjamasques (Disney et France 5) et assistant compositeur pour Au service de la France (Netflix et Arte). Mais aussi derrière des courts métrages comme Bébés requins – primé à de nombreux festivals -, et plusieurs projets transmédia où sa rigueur professionnelle et son goût pour les esthétiques oniriques font des merveilles.

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Margot de Kerangat, réalisatrice
Ce qui marque le plus dans les vidéos réalisées par Margot de Kerangat : cette chorégraphie invisible qui dirige à la fois les mouvements des figurants et la caméra aiguisée de cette jeune réalisatrice. Margot est passionnée de danse comme de vidéo. L’osmose entre les deux disciplines artistiques déborde littéralement de ses productions.

Après avoir décroché un master en réalisations et créations cinématographiques et réalisé son premier court métrage, cette Bretonne d’origine obtient très rapidement la confiance de groupes et de jeunes créateurs qui lui proposent de concevoir leurs clips et vidéos promotionnelles. Peu à peu, Margot se spécialise dans le clip musical et le fashion film. Elle impose au fur et à mesure son style personnel, lumineux, dense et sensible dans des vidéos intenses et gracieuses. Rien n’est laissé au hasard dans ses créations audiovisuelles, qui brillent par sa direction artistique et sa maîtrise de la technique.

On lui doit par exemple un merveilleux clip tourné en Super 8 pour le groupe Petit Duck ou encore une série de portraits, commande commerciale de la part du designer de costumes Romain Mittica.

Son site
Solen, Karima et Dawud des éditions métagraphes
Portrait en triple exemplaire pour une seule et même entité, mais à l’hybridité assumée : les éditions métagraphes. Portée par trois femmes queers arabe, noire et blanche, cette maison d’édition est farouchement indépendante et alternative. Elle défend des projets littéraires et artistiques engagés et militants. « Nous souhaitons diffuser des voix plurielles, explorer l’hybridité et la métamorphose des formes et proposer des écritures polysémiques ».
Bien évidemment passionnées de littérature en tout genre, elles défrichent inlassablement les richesses de cette discipline et mettent en avant des auteurs-trices méconnus, féministes, anarchistes, poètes et essayistes. Solen, Karima et Dawud souhaitent engager une profonde réflexion sur la question des droits de ces derniers. Et par la même occasion, une remise en question du fonctionnement économique du monde du livre. On ne manque sous aucun prétexte leur soirée de lancement au Petit Bain, le 23 mars !
Le site des éditions métagraphes


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Alicia Vikander en 5 rôles marquants
Le nouveau Tomb Raider, réalisé par Roar Uthaug sort dans les salles le mercredi 14 mars. Un challenge de taille pour Alicia Vikander qui reprend le rôle mythique de la célèbre Lara Croft. Fini le mini short et la longue tresse brune, l’actrice suédoise se réapproprie le personnage à sa façon. Force, caractère et rage de vaincre pour un remake intrépide et ambitieux. Retour sur la carrière de la comédienne en 5 rôles marquants.



Caroline dans Royal Affair de Nikolaj Arcel (2012)
Inspiré de la liaison entre Caroline-Mathilde de Hanovre et Johann Friedrich Struensee, Royal Affair nous plonge dans le Danemark de 1770, alors dirigé par le Roi Christian VII. Psychologiquement instable, ce dernier préfère passer de douces heures en compagnie de filles de joie plutôt que de s’occuper de son pays et de sa femme. Une problématique qui conduit ses ministres à engager le charmant docteur Johann Struensee (Mads Mikkelsen) pour l’amener à retrouver la raison. Le beau médecin va alors se prendre de passion pour la reine et en profiter pour remanier le royaume selon ses convictions. Très bien accueilli par la critique, le film est récompensé à deux reprises à la Berlinale pour son scénario et la performance de son acteur Mikkel Boe Folsgaard. Alicia Vikander fait, quant à elle, son entrée dans la cour des grands avec ce rôle de composition, pour lequel elle a dû apprendre à parler le danois.



Gaby dans Agents très spéciaux : code U.N.C.L.E. de Guy Ritchie (2015)
Adapté de la série télévisée éponyme des années 60, Agents très spéciaux : code U.N.C.L.E. revisite le film d’espionnage à l’anglaise. Avec élégance, humour et décalage, Guy Ritchie met donc en scène la collaboration compliquée entre un employé de la CIA et un agent du KGB qui doivent lutter contre une terrible organisation criminelle internationale. Dans leur mission, ils sont amenés à travailler avec la tempétueuse Gaby Teller, fille d’un scientifique allemand capable d’infiltrer cette entreprise de malfaiteurs. Une association tout feu tout flamme, aussi tendre qu’explosive, qui n’est pourtant pas parvenue à convaincre les spectateurs.



Ava dans Ex-Machina d’Alex Garland (2015)
L’homme face à l’intelligence artificielle. Un sujet traité de nombreuses fois au cinéma, mais qui séduit toujours autant le public. Ex-Machina en est la preuve. Son histoire d’amour et de manipulation entre un jeune programmateur et un robot a su toucher la critique et les spectateurs grâce à sa délicate humanité. Alicia Vikander y réalise d’ailleurs une incroyable performance tout en nuances et en subtilité. Sublime femme-machine qui joue de sa candeur pour s’offrir une liberté.



Gerda dans The Danish Girl de Tom Hooper (2015)
Histoire de l’artiste Lili Elbe (née Einar Wegener), première femme transgenre de l’histoire à avoir subi une opération de changement de sexe, The Danish Girl conduit Alicia Vikander à la consécration. Elle incarne ainsi Gerda Wegener, la femme d’Einar, qui s’est montrée bienveillante et compréhensive face à la transformation physique de son mari. Forte et courageuse, elle l’a donc accompagné tout au long de l’éprouvant processus de métamorphose, mettant ses sentiments de côté pour assurer le bonheur de son bien aimé. L’interprétation bouleversante de la comédienne lui permet alors de décrocher l’Oscar de la meilleure actrice dans un second rôle. Une belle récompense pour saluer l’étendue de son talent.



Isabel dans Une vie entre deux océans de Derek Cianfrance (2016)
Isolés sur une île perdue au large de l’Australie, un gardien de phare et sa femme souffrent de ne pas arriver à avoir d’enfant. Un jour, alors que leur couple sombre dans le désespoir, la mer rejette une barque abandonnée sur laquelle ils découvrent un bébé. Sans chercher à retrouver la mère de cette petite fille, ils décident de l’adopter et de lui offrir tout leur amour. Une décision compliquée dont ils paieront ensuite le prix fort. Si la romance entre Alicia Vikander et Michael Fassbender a dépassé la fiction pour devenir réalité, le film n’a, lui, pas connu un dénouement très heureux. Le public, tout comme la critique, n’a pas été charmé par ce drame tourmenté et ne lui a pas donné le succès espéré.

Les femmes qui ont donné leur nom à des rues parisiennes
Simone de Beauvoir, Marie Curie, Louise Michel, Rosa Bonheur… Hormis le fait qu’elles ont marqué l’histoire, qu’ont en commun ces femmes ? Réponse : toutes ont laissé leur empreinte sur Paris en donnant leur nom à une rue, une place ou un square. Des noms qui marquent tant ils se font rares. En effet, dans la capitale, seulement 2,6 % des voies portent un nom féminin, autant dire une goutte d’eau dans un océan de testostérone. En ce 8 mars, découvrez l’étonnant destin de huit de ces femmes.



Louise Michel, l’instit rebelle (1830 – 1905)
Figure de la Commune de Paris, cette fille d’un châtelain et de sa servante grandit aux premières loges pour constater les inégalités sociales. Pendant 20 ans, elle va mener une double vie. Institutrice le jour et révolutionnaire la nuit. Anarchiste et féministe, elle est la seule femme à avoir donné son nom à une station du métro parisien.

Métro Louise Michel, ligne 3
Levallois



Rosa Bonheur, icône gay (1822 – 1899)
Si elle est reconnue de son vivant pour son art, la peintre animalière ne deviendra qu’après sa mort l’icône homosexuelle qu’elle est aujourd’hui. Cheveux courts, pantalon (sur autorisation préfectorale évidemment), et surtout jamais mariée mais en concubinage avec Nathalie, sa moitié, Rosa ne fait rien comme tout le monde. Et c’est pour ça qu’on l’aime !

Rue Rosa Bonheur, 15e
Métro Sèvres Lecourbe



Simone de Beauvoir, un cerveau sous le bandeau (1908 – 1986)
Libre et indépendante, la philosophe a marqué le XXe siècle grâce à ses écrits sur la condition féminine. Dans Le Deuxième Sexe, celle pour qui « on ne naît pas femme, on le devient » invite ses congénères à questionner leur place dans la société en cessant d’endosser d’office le rôle qui leur est habituellement réservé. A lire absolument !

Place Simone de Beauvoir, 13e
Métro Bercy



Marguerite Yourcenar, la première Immortelle (1903 – 1987)
La plume de Marguerite Yourcenar (romancière, poétesse, essayiste et dramaturge) a marqué l’histoire de la littérature française. Tant et si bien qu’elle sera la première femme à entrer à l’Académie française ! Huit ans après sa mort, Paris donne son nom à une allée du 15e… Une allée, oui… Soyons clairs, sur l’ensemble des voies aux dénominations féminines, on trouve plus d’impasses, de passages, de villas que d’avenues ou de boulevard.

Allée Marguerite Yourcenar, 15e
Métro Dupleix


Marie Curie, la scientifique du siècle (1867 – 1934)
Les recherches sur le radium et le polonium qu’elle mène avec son mari vont révolutionner la médecine. A la mort de ce dernier, elle continue son combat et devient la première femme à recevoir un prix Nobel. Et la seule à en décrocher deux ! Pour autant, en 1909, c’est le nom de son mari que l’on donne à la rue où se trouve l’Institut Curie. Il faut attendre près de 60 ans pour que leurs deux noms apparaissent côte à côte.

Rue Pierre et Marie Curie, 5e
RER Luxembourg

Marguerite de Rochechouart, queen of Montmartre (1665 – 1727)
Cette femme d’Église vit à cheval entre le XVIIème et le XVIIIème siècle. Elle est restée célèbre pour avoir été l’une des abbesses de Montmartre. Outre un boulevard à son nom, elle fait partie des rares femmes à s’imposer sur le plan de métro bien que, comme Marie Curie (ligne 7), elle soit contrainte de partager l’affiche avec un homme.

Rue Rochechouart, 9e
Métro Barbès-Rochechouart



Suzanne Lenglen, la légende du tennis féminin (1899-1938)
Pour le style comme pour le jeu, la “Divine” a laissé son empreinte sur les courts de tennis. Bandeau dans les cheveux et jupe courte, elle permet enfin au tennis féminin de briller. Commencée à l’âge de 13 ans, sa carrière est éblouissante : pas moins de 241 victoires en sept ans ! Si cette rue de 180 mètres de long dans le XVIème arrondissement est un bien faible hommage, elle se rattrape avec le court qui porte son nom à Roland Garros.

Rue Suzanne Lenglen, 16e
Métro Michel-Ange Auteuil



Juliette Dodu, la révolutionnaire bricoleuse (1848 – 1909)
C’est pendant la guerre contre la Prusse, en 1870, que la jeune femme s’illustre comme résistante. Alors que le bureau télégraphique où elle travaille et vit avec sa mère est pris par l’ennemi, elle a l’idée de bidouiller un des câbles qui passe par sa chambre. Elle peut ainsi intercepter les transmissions et les faire passer aux autorités françaises. Son courage est récompensé puisqu’elle devient la première femme à recevoir la Légion d’honneur à titre militaire.

Rue Juliette Dodu, 10e
Métro Colonel Fabien

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Collapsologie : à quand l’effondrement ?
La civilisation thermo-industrielle telle que nous la connaissons va-t-elle, faute de lever le pied, disparaître ? Un scénario plus que probable pour les collapsologues qui se préparent à son déclin.

Collapsologie. De prime abord, le mot, inconnu pour la majorité d’entre nous, intrigue. Une fois trouvée, sa définition ne rassure pas. Portée aux fronts baptismaux en 2015 par Pablo Servigne et Raphaël Stevens dans leur ouvrage « Comment tout peut s’effondrer », la collapsologie étudie la théorie d’un effondrement de notre civilisation. Si ses jours sont comptés, la faute en revient à une cascade de crises environnementales, énergétiques, démographiques ou encore socio-économiques liées à une croissante exponentielle.

Une surconsommation des ressources
Au premier plan de ce bouleversement systémique annoncé, la consommation énergétique galopante alors que l’épuisement des richesses en hydrocarbures se profile à l’horizon. Selon certains spécialistes, les ressources en pétrole pourraient se tarir durant la décennie 2030. Autant dire demain… Effondrement ne veut pas dire fin du monde ni catastrophe ponctuelle. Mais processus à l’issue duquel les besoins basiques de la population en eau, alimentation, énergie… ne seront plus couverts. Il n’empêche, c’est tout notre mode de vie qui est remis en question. Les collapsologues l’avouent, ils sont bien incapables de prévoir quand l’effondrement pourrait se concrétiser et quelle forme il revêtirait. Mais devant la conjugaison de ces signes avant-coureurs, ils nous invitent à nous pencher sérieusement sur leur théorie.



Transition et décroissance
Une question taraudera aussitôt les convaincus : de quelle façon éviter le pire ? Pour les auteurs de « Comment tout peut s’effondrer », les mouvements politiques se plaçant dans un imaginaire d’effondrement ne sont pas nombreux. Mais les plus constructifs et pacifistes sont ceux de la transition et de la décroissance. Vincent Mignerot est chercheur en sciences humaines, écrivain et fondateur de l’association Adrastia. Sa réflexion pour gérer le risque d’effondrement va dans ce sens. Il l’exposait encore en janvier dernier devant un parterre d’étudiants dans le cadre d’une conférence organisée par le NOISE (Nouvel Observatoire de l’Innovation Sociale et Environnementale) d’AgroParisTech. Il estime que les pays industrialisés n’ont d’autre choix que de réduire leur PIB, donc leur performance économique. Pour les individus, cela signifie une baisse de leurs revenus et de leur confort, ce que nous devons anticiper collectivement. On le constate tous les jours, sans attendre le grand collapse, certains citoyens semblent déjà avoir amorcé le virage vers un mode de vie plus frugal et plus responsable…



Pour aller plus loin :

– « T’as prévu quoi pour l’effondrement ? NEXT, websérie documentaire », Clément Montfort
– « Comment tout peut s’effondrer. Petit manuel de collapsologie à l’usage des générations présentes », Pablo Servigne et Raphaël Stevens, Editions du Seuil
– « Transition 2017, réformer l’écologie pour nous adapter à la réalité », Vincent Mignerot, TheBookEdition.com
– « A quoi bon penser à l’heure du grand collapse », Paul Jorion, Editions Fayard
– « Vers une société d’abondance frugale », Serge Latouche, Editions Mille et une nuits, Fayard

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10 choses à savoir sur Timothée Chalamet
Voilà plusieurs mois que son nom est sur toutes les lèvres. Timothée Chalamet est LE nouveau talent à suivre. Un jeune acteur de 22 ans plein d’ambition et de réussite, qui réalise une entrée fracassante à Hollywood avec son premier grand rôle dans le film de Luca Guadagnino Call me by your name. Ce long-métrage sensuel et poétique arrive dans les salles le mercredi 28 février. Date à laquelle sort également Lady Bird de Greta Gerwig, dans lequel il incarne le petit ami de Saoirse Ronan. Une double performance à découvrir au plus vite et qui nous donne l’occasion de dresser le portrait de cette belle étoile en devenir. Retour sur Timothée Chalamet en 10 points essentiels.



Il est franco-américain
Une assurance à l’américaine, mais un nom français, Timothée Chalamet est partagé entre les deux côtés de l’Atlantique. Exotisme qu’il doit à ses parents qui ont su lui transmettre le meilleur des deux cultures. Sa mère, Nicole Flender, est née aux Etats-Unis et est agent immobilier à New York. Son père, Marc Chalamet est, lui, un éditeur français qui travaille pour l’UNICEF. Le jeune homme parle donc couramment les deux langues, bien qu’il soit un peu plus à l’aise en anglais, ayant passé toute sa vie dans la grosse pomme.



Il est issu d’une famille d’artistes


Timothée Chalamet n’est pas devenu acteur par hasard. Il a été bercé par un esprit artistique et a baigné dès son plus jeune âge dans la passion du septième art. Son grand-père, Harold Flender, était scénariste pour des programmes de télévision, son oncle Rodman Flender est réalisateur de séries (Scream, Gilmore Girls, Ugly Betty, Dawson) et sa sœur Pauline tente aussi de percer dans le cinéma. Elle a notamment joué dans quelques courts-métrages et écrit également pour le grand écran. Quant à sa mère, elle a été danseuse à Broadway, avant de se lancer dans une carrière professionnelle plus classique.



Il a commencé par la télévision
Il était encore au collège quand il a fait ses premières apparitions sur le petit écran. On a pu le voir dans un épisode de New York – Police Judiciaire, dans lequel il jouait un mort. Il a également incarné le personnage de Luke dans Royal Pains et celui de Finn Walden dans Homeland. Des débuts prometteurs qui l’ont ensuite poussé aux portes d’Hollywood.



Il a tourné pour Christopher Nolan
Pour son tout premier rôle au cinéma, Timothée Chalamet a eu la chance de travailler avec l’un des plus grands réalisateurs du monde, Christopher Nolan. Ainsi, dans Interstellar, il joue Tom Cooper, le fils de Matthew McConaughey à l’âge adolescent. Expérience fantastique qui a confirmé son envie de devenir comédien.



Il a étudié à la Fiorello H. LaGuardia High School of Music Art
Comme de nombreuses stars américaines, Timothée Chalamet a choisi cette école prestigieuse pour se former au métier d’acteur. Il y a d’ailleurs rencontré Ansel Elgort, avec lequel il est devenu ami. En 2018, tous les deux ont décroché leur première nomination aux Golden Globes. Le premier dans la catégorie meilleur acteur dans un film dramatique pour Call me by your name, le second dans la catégorie meilleur acteur dans un film musical ou comédie pour Baby Driver.



Il aurait pu être le nouveau Spiderman
Alors que Marvel annonce le projet d’un nouveau Spiderman, Timothée Chalamet auditionne pour le rôle de l’homme araignée. Il figure parmi les finalistes, mais Tom Holland lui est finalement préféré. Il ne sera donc pas la star de Spiderman : Homecoming, sorti en 2017, mais d’autres beaux projets s’offriront rapidement à lui.



Il est l’ex petit-ami de la fille de Madonna
Pendant ses années lycée, Timothée Chalamet a vécu une histoire d’amour avec Lourdes Leon, la fille de la chanteuse Madonna. Une romance aujourd’hui terminée, au sujet de laquelle il n’aime pas trop s’exprimer.



Il joue du piano et de la guitare
Dans Call me by your name, Timothée Chalamet interprète un jeune homme passionné par la musique. Un rôle qui lui convient parfaitement puisqu’il est à l’aise avec le piano et la guitare. Il peut donc passer d’un instrument à l’autre avec naturel et poésie.



Il est le premier homme né dans les années 90 à être nommé à l’Oscar du meilleur acteur
Si chez les femmes, plusieurs jeunes actrices ont déjà fait la course à la statuette dorée, c’est la première fois de l’histoire qu’un comédien né dans les années 90 est nommé à l’Oscar du meilleur acteur. Avec Call me by your name, Timothée Chalamet concourra donc le dimanche 4 mars aux côtés des pointures du 7ème art que sont Garry Oldman, Daniel Day-Lewis, Denzel Washington et Daniel Kaluuya. Preuve ultime qu’il fait désormais partie de la cour des grands.



Il milite contre le harcèlement sexuel
Ces derniers mois, des centaines d’affaires de harcèlement sexuel ont dévasté Hollywood. L’une d’entre elles concernait le réalisateur Woody Allen, qui était alors en train de tourner son nouveau film A rainy day in New York avec Selena Gomez et Timothée Chalamet. Profondément touché par la cause féministe, le jeune acteur a donc décidé de reverser l’intégralité de son cachet à des associations qui luttent contre le harcèlement sexuel, dont la célèbre « Time’s Up ».
4 espaces de coworking inspirants à Paris
Cosy, écolos, végétalisés, design, lumineux, gourmands, chargés d’histoire… Ces espaces de coworking en plein centre de Paris ne peuvent que stimuler la créativité des travailleurs nomades.



Minca, ambiance sud-américaine
Minca : ville de Colombie, et, dans la culture pré-colombienne, « travail collectif à des fins sociales ». Voilà le nom choisi pour ce nouvel espace de coworking à l’architecture de type « Eiffel » par ses créateurs, deux anciens consultants dont un Français d’origine colombienne. Trente postes de travail et une salle de réunion sont à disposition sur 170 m2 dans un cadre lumineux sous une grande verrière. Le tout s’accompagne d’un buffet bio et de boissons chaudes à volonté. Les créateurs de Minca vont monter à terme des sessions d’initiation en communication digitale et d’accompagnement au sein de l’espace de coworking.

Espace de co-woring Minca
48 rue Joseph de Maistre, 18e



Morning Monceau, design et éco-responsable
A deux pas du parc Monceau, cet espace de 4 000 m2 sur quatre étages, habillé d’une terrasse filante, accueille depuis fin 2017 plus de 400 postes de travail en bureaux fermés ou en open space. Le mobilier a été designé par les ébénistes de l’équipe et fabriqué en France. La démarche éco-responsable se veut quotidienne, avec notamment un fournisseur d’électricité verte, des lumières LED à détection de présence… A découvrir aussi : treize autres espaces Morning Coworking à Paris et en proche banlieue.

Espace de co-working Morning Monceau
10 rue Treilhard, 8e



Cosy Corner, sweet office
Après le « home sweet home », voici le « office sweet office ». Près du métro Châtelet, le coworking café Cosy Corner, membre du réseau international Copass, met à disposition 80 places assises et plusieurs salles de réunion dans un espace de 160 m2 sur deux niveaux. Le tout situé face au jardin d’une rue paisible. L’endroit propose un environnement serein assorti de canapés confortables, mobilier design, livres, magazines et services de conciergerie. Des douceurs à volonté complètent le tableau. Au choix : thé, café, jus de fruits bio, gâteaux maison…

Espace de co-working Cosy Corner
8 rue Saint Martin, 4e



Spot Multiburo gare de Lyon, un parfum d’histoire
Niché au deuxième étage de la majestueuse Tour de l’Horloge au-dessus du célèbre restaurant le Train Bleu, le Spot Multiburo se compose d’un espace de coworking de 100 m2 et 25 postes. Il est assorti d’un café central où on peut amener son déjeuner. Tandis qu’au troisième et quatrième étages de la Tour, Multiburo propose des espaces privatifs : bureaux, salles de réunion et plateaux d’entreprise. L’ensemble constitue un espace total de 2 500 m2. Depuis sa création voilà 30 ans, Multiburo a investi 25 quartiers d’affaires et gares de grandes villes en France, Belgique et Suisse. Le concept de spots, accolés aux espaces privatifs, date lui de quelques années.

Espace de co-working Multiburo
4 place Louis Armand, 12e

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Rencontre avec 3 Parisiens nés un 29 février
Ils sont un peu moins de 2000 à naître chaque année bissextile. Les bébés du 29 février pointent le bout de leur nez avec une petite originalité. Une date de naissance qui laisse souvent place à beaucoup de curiosité. Avides d’en savoir plus, nous avons donc rencontré trois Parisiens nés un 29 février.



Léo*, né le 29 février 1980, réalisateur et photographe


Quelles sont les remarques que l’on vous fait le plus souvent ?
Déjà, ça amuse beaucoup les gens. Ils me disent que je n’ai vraiment de chance mais au final ils ont plutôt tendance à se rappeler de mon anniversaire. Donc, contrairement aux idées reçues, c’est assez cool d’être né le 29 février. Aux États-Unis, c’est un phénomène bien délimité. Ils s’appellent les « leap year babies » et ils ont même des groupes Facebook, des réunions…

Ça vous a déjà servi ?
Disons qu’auprès des filles, je suis un oiseau rare un peu gratuitement… Ça suscite la curiosité. Je pense que les jumeaux doivent avoir le même genre d’intérêt. En géné

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